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Vendredi matin dans le bus. Atteinte du « syndrome du baleineau », (autrement dit enceinte jusqu’au cou, et à 8 mois, croyez moi l’expression prend tout son sens…), je décide profite de l’occasion donnée par mon « état » pour me frayer un chemin vers l’une des  places assises de ce bus parisien.

A peine installée, voici qu’un charmant septuagénaire s’approche de moi brandissant sa carte « vermeil » (ou assimilée…) et me demandant de lui céder ma place…

Un peu surprise, je tente néanmoins de faire remarquer à mon interlocuteur, que je  fais partie tout comme lui de la catégorie des « hey levez-vous je suis prioritaire ! ». Remarque qui m’a donné droit à une cette fantastique réplique, « Et bien, je suis plus prioritaire que vous, alors levez-vous Madame », proclamée dans cette indifférence générale, si caractéristique du transport public parisien.

 

 

 

 

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illustrabank-BELHOMME-SMercredi matin, réunion de travail. Toutes les salles de réunion sont occupées.  S’installer dans le bureau ; impensable ! certains nous jettent déjà des regards noirs avant même que l’on envisage cette solution qui va à l’encontre de toutes les règles de la bienséance de l’open space.

La solution de repli : l’espace détente, devant la machine à café. Jusque là, rien de surprenant me direz-vous. Le quotidien banal et ordinaire de la vie en entreprise.

Mais c’est alors, qu’en pleine séance de travail, ordinateur portable sur la table, bloc notes sur les genoux, nous sommes interpellés par un individu, cadre supérieur de l’entreprise, sévissant au département Ressources Humaines.

Pris en flagrant délit, nous sommes contraints d’avouer notre méfait : nous travaillons dans un espace réservé à la « détente » des collaborateurs. Nous tentons,  d’invoquer au titre d’une circonstance atténuante l’indisponibilité des salles de réunion, mais en vain. Le shérif de la pause ne veut rien savoir et sa condamnation est sans appel : notre séance de travail importune nos collègues en pleine pause bien méritée (et oui, il est déjà 10h15…)

Alors, qui a dit que les dirigeants d’entreprise ne se préoccupaient pas du bien être de leurs salariés ?

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visuel illustrabankDéjeuner dans un restaurant Japonais (enfin assimilé Japonais) avec des amis…Le serveur nous amène les composants de nos menus MK2, B52 et autre nom de code de la haute gastronomie asiatique. Il a l’air un peu perdu.

Il craint que l’un des plats ne nous soit pas destiné. Il nous interroge, mais nous aussi nous hésitons.Finalement, il repart en nous laissant avec l’assiette que nous entamons d’un bon coup de baguettes. Tout à coup, il revient. Au cours d’ une enquête approfondie en cuisine, il a découvert que le plat déposé ne fait pas parti du menu B52. Pour réparer cette erreur , il nous propose alors deux solutions :

 - Solution 1 : nous facturer ladite assiette en supplément, ce qui nous permettrait ainsi de pouvoir terminer l’assiette entamée.

- Solution 2 : reprendre ladite assiette, auquel cas, bien entendu nous ne serions pas facturés de ce supplément inopiné.

Devant ces propositions aussi alléchantes, que surprenantes, nous interrogeons le serveur sur le devenir de l’assiette, au cas où nous choisirions l’option 2 « retourner l’assiette », tout en lui soulignant que nous y avions déjà touchée. Réponse de ce dernier, l’assiette partira à la poubelle…Dans cas, pourquoi ne pas nous la laisser à titre gracieux ?

Non, non impossible…l’assiette  sera facturée ou ne sera pas !

Nos restes ont-ils fini dans les poubelles du restaurant, ou dans l’assiette du prochain client, çà l’histoire ne le dit pas…